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24.01.2008
8 nouvelles investitures MoDem (dont Drancy) pour les municipales en Seine-Saint-Denis
Noisy-le-Sec, le 24 janvier 2008
La commission nationale d’investitures du Mouvement Démocrate a rendu ce jeudi 24 janvier 2008 son dernier avis concernant les investitures aux élections municipales en Seine-Saint-Denis.
Toutes les communes de la Seine-Saint-Denis ont désormais une liste autonome ou une représentation du MoDem.
- Bagnolet : M. Tony Abdesselam, tête de liste MoDem autonome
- Drancy : M. Jean-Pierre Capmeil, tête de liste MoDem autonome
- Gournay-sur-Marne : M. Gilbert Pilate est confirmé comme tête de liste MoDem autonome
- Les Lilas : Mme Chantal Sylvain, chef de file MoDem, n°2 de la liste de Jean-Claude Dupont (Parti radical valoisien)
- Montfermeil : M. Ahmed Khelifi, tête de liste MoDem autonome
- Neuilly-Plaisance : M. Talal Belguendouz, chef de file MoDem
- Tremblay-en-France : M. Julien de Nauw, chef de file MoDem sur la liste de Gauthier Debruyn
- Vaujours : Melle Giuseppina Di Mino, chef de file MoDem sur la liste du candidat sans étiquette, Dominique Bailly.
21:35 Publié dans Actualité départementale, Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : investitures, drancy
23.01.2008
L’UMP et le Nouveau Centre « partenaires et alliés »
Lundi, l’UMP du 93 avait pris acte de l’absence d’accord avec les représentants du MoDem, hier elle annonçait dans un communiqué l’union avec le Nouveau Centre en vue des municipales et cantonales pour « tourner la page d’une gestion de gauche qui gâche les chances du département ». Affirmant que leur « priorité est locale », les députés Eric Raoult et Jean-Christophe Lagarde, qui n’avaient pas trouvé d’entente lors des dernières législatives, se définissent comme « partenaires et alliés », dans le respect des différences. « Le PC disparaît, le PS se déchire, alors ne leur faisons pas le cadeau d’être désunis », écrivent les deux élus. Ils s’engagent à « élaborer des listes diverses pour gérer des villes et non pas compter des voix » sous l’intitulé d’Union pour un vrai changement en Seine-Saint-Denis. G.B. VAUJOURS - Le Parisien - 23/01/2008
11:45 Publié dans Actualité départementale, Actualité locale, Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Nouveau Centre, Lagarde, Raoult
22.01.2008
Le MoDem, n’est pas la force supplétive de l’UMP
LES DÉLÉGATIONS centristes et UMP se sont quittées hier soir sur un constat de désaccord. Au terme de plusieurs rencontres, le MoDem a dit non à l’accord global sur toutes les communes proposé par l’UMP. « Le parti centriste réaffirme sa préférence pour les accords locaux (…) dans le cadre de listes d’intérêt communal », affirme le MoDem 93 dans un communiqué. Au nom de la « spécificité du 93 », l’UMP souhaitait établir des « règles de bonne conduite », précise Eric Raoult, et surtout « s’engager à constituer des listes d’union au 2 e tour, le 16 mars, dans la totalité des communes de Seine-Saint-Denis, face à la gauche communiste et socialiste. Cet accord sera également appliqué pour les 20 élections cantonales du département », était-il stipulé dans un appel proposé aux centristes. « On ne voulait pas s’engager dans un accord pour le second tour. On ne peut pas préjuger des scores que fera le MoDem le 9 mars », explique Sébastien Moulinat, référent fédéral du parti. « C’est dommageable, c’est une attitude suicidaire », déplorait hier soir Eric Raoult. « Nous laissons le choix aux responsables locaux. Le MoDem, ce n’est plus l’UDF », rétorquait Marylise Martins, tête de liste à Noisy-le-Grand, « ce n’est plus la force supplétive de l’UMP », renchérissait Sébastien Moulinat.
11:50 Publié dans Actualité départementale, Actualité locale, Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Modem, désaccord
21.01.2008
Le MoDem refuse l’accord systématique avec l’UMP
Fédération de la Seine-Saint-Denis
communiqué de presse
Noisy-le-Sec, le 20 janvier 2008
Le MoDem 93 et l’UMP 93 se sont séparés ce dimanche sans accord de liste commune pour les prochaines élections municipales et cantonales.
Le MoDem a refusé un accord global sur toutes les communes. Le parti centriste réaffirme sa préférence pour des accords locaux sur un projet dans le cadre de listes d’intérêt communal.
Liberté est laissée aux chefs de file du MoDem 93 de réaliser des listes regroupant des hommes et des femmes démocrates de terrain.
Nicole Rivoire
Présidente de la Fédération du Mouvement Démocrate (MoDem)
de la Seine-Saint-Denis
10:25 Publié dans Actualité départementale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : MoDem93, UMP93, désaccord
18.01.2008
Il manque à la France "un président sage" qui la protège contre "l'actionnite désordonnée".
Dans un entretien à l'hebdomadaire L'Express paru ce jeudi, François Bayrou affirme: "Ce n'est pas je communique à tout va, mais j'inspire confiance. C'est s'arrêter pour réfléchir, c'est se protéger et protéger le pays contre l'actionnite désordonnée. Laisser à d'autres le court terme, et penser le long terme". Selon lui, "ce type de président, un président sage, manque cruellement à la France". Il estime notamment que "remettre en cause le principe de la laïcité, c'est ouvrir la boîte de Pandore". "La fonction présidentielle, ce n'est pas s'occuper de tout, mais de l'essentiel" a-t-il rajouté.
L’Express : À quoi pouvez-vous servir aujourd’hui ?
François Bayrou : À y voir le plus clair possible sur ce que la France est en train de vivre. Et à préparer un autre projet de société.
Comment définiriez-vous le Sarkozysme ?
D’abord un projet politique : l’alignement de la France, le plus vite possible, sur le modèle de société qui domine la mondialisation, le modèle américain. Ensuite, une conception du pouvoir, qui tire la fonction présidentielle vers le star system, la société du spectacle, et la connivence avec les puissants, les plus riches et les plus célèbres. Et au fond, sur ces deux points, je défends l’exact contraire : contre le modèle dominant dans le monde, l’avenir du modèle républicain français, et contre le pouvoir spectacle, la confiance aux citoyens.
À quoi identifiez-vous le modèle américain ?
- On dit américain pour faire image. Mais ce modèle avance partout. Et il a trois traits principaux. Il est inégalitaire par principe. Il est matérialiste. Et sa démocratie est dévorée par la com’, la démagogie people.
Commençons par ce que vous appelez « l’inégalité croissante »…
C’est un basculement de l’histoire. Depuis le milieu du dix-neuvième siècle, on vivait dans tout l’occident avec l’idée que le progrès allait faire reculer les inégalités. Et cette idée transcendait tous les clivages politiques. Mais au tournant des années 80, sans qu’on s’en aperçoive clairement, un autre modèle a pris le pouvoir, une autre idéologie, pour qui le vrai moteur du progrès, ce sont les inégalités. Il est donc vain de prétendre les faire reculer. Au contraire, il faut les légitimer ! Ainsi le monde financier fait des fortunes foudroyantes, l’imposition sur les successions disparaît, le dumping fiscal règne en maître, pour mettre ces inégalités à l’abri de l’État. Ne vous trompez pas : en termes matériels, ce modèle a été extraordinairement efficient. Mais, au bout du chemin, il ruine l’idée de société, du vivre ensemble.
Quels sont les ressorts de ce modèle de société ?
- Il repose sur un système de valeurs selon lequel l’argent est la mesure du succès. Nicolas Sarkozy le répète sans cesse : il veut « réconcilier la France avec l’argent », parce que argent = réussite. Pour séduire et dompter l’esprit des citoyens, le moyen c’est la communication : les politiques se comportent comme les vedettes du show-bizz, mettant en scène du pathos, des amitiés avec des vedettes, des amours en roman-photo. Le but est de détourner l’attention des citoyens, pour que, aveuglés par les flash et les projecteurs, ils ne regardent plus l’essentiel. S’y ajoute la connivence entre puissances financières, médiatiques et pouvoir politique. Là encore, le modèle est américain. Aux Etats-Unis, l’argent influence le pouvoir par le financement des campagnes. Chez nous, c’est via les groupes de médias que son influence se déploie. Je crois que Nicolas Sarkozy a très tôt compris la puissance de telles ententes et décidé de s’en faire le complice, ou l’instrument. C’est la signification de l’incroyable nuit du Fouquet’s, de l’étalage de yachts et d’avions. Pour moi, tout cela, ce n’est ni la République, ni la France.
Vous utilisez souvent, à propos de Nicolas Sarkozy, l’adjectif « puéril ». Diriez-vous qu’il est un président puéril ?
Parfois. S’il est une fonction qui exige la sagesse, c’est la fonction présidentielle. « Du passé, faisons table rase », on sait depuis longtemps que ça ne marche pas, même les révolutions n’y parviennent pas. J’ai entendu, par exemple, annoncer qu’on allait tout remettre en cause dans l’organisation de l’hôpital. Une fois de plus ! On a fait quatre ou cinq lois de suite et la dernière n’est toujours pas digérée. On va recommencer ? De même, remettre en cause les principes de la laïcité, c’est ouvrir la boîte de Pandore. Prétendre que l’on peut tout changer à la fois, entreprendre toutes les réformes en même temps, alors que la société est si complexe, cela a un côté enfantin. Montherlant a donné à l’une de ses pièces un titre tiré de la Bible : « la ville dont le prince est un enfant ». Mais le vrai texte de l’Ecclésiaste, c’est : « malheur à la ville dont le prince est un enfant. »
Mais il redéfinit la fonction présidentielle…
Ma vision est tout autre : la fonction présidentielle, ce n’est pas s’occuper de tout, mais de l’essentiel. Ce n’est pas « je communique à tout va », mais « j’inspire confiance », c’est s’arrêter pour réfléchir, c’est se protéger et protéger le pays contre l’actionnite désordonnée. Laisser à d’autres le court terme et penser le long terme. Ce type de président, un président sage, manque cruellement à la France.
Quelles sont aujourd’hui vos relations personnelles avec le Président ?
Je n’ai avec lui aucun problème personnel. Je n’en ai jamais eu. Il y a des côtés de sa personnalité qu’il m’arrive de trouver sympathiques. Il le sait, je le lui ai dit. Mais j’ai un problème politique de fond qui tient aux valeurs de son projet, et à sa manière de concevoir le pouvoir. Et une divergence sur les valeurs, c’est plus grave et plus profond qu’un désaccord sur les programmes.
Par sa parole au moins, estimez-vous que le chef de l’État provoque une rupture ?
Je juge davantage les faits que les mots. Je sais que l’on peut mettre les mots à toutes les sauces. On peut sortir des citations époustouflantes pour dire le contraire de ce qu’on fait. Camus a une phrase magnifique. Il dit : « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Par exemple, à quoi bon dire « politique de civilisation » quand précisément on abandonne la civilisation face au matérialisme ambiant ? À quoi bon parler de « démocratie exemplaire » quand la réalité c’est la fin de la séparation des pouvoirs et la prise de contrôle des médias par une entente de groupes connivents ?
En matière de politique économique, reprochez-vous à Nicolas Sarkozy d’être trop libéral ou pas assez ?
Ce qui domine, c’est la confusion. Il y des annonces dans tous les sens et peu de visibilité dans sa politique économique. La vertu du libéralisme, ce sont des règles précises et rigoureuses : la séparation des pouvoirs, l’équilibre entre les pouvoirs, l’interdiction de mélanger l’État et l’économie. Aucune de ces règles n’est respectée en France. Quand il annonce qu’il va faire voter une loi pour imposer aux entreprises de distribuer aux salariés un tiers de leurs profits, c’est faire comme si les entreprises étaient toutes les mêmes ! Vous voyez Total distribuer à ses salariés 4 milliards d’Euros ? En revanche, reporter aux calendes grecques l’effort sur le déficit et sur la dette, alors qu’il pouvait y avoir un consensus national sur cette question, c’est faire une faute. Choisir la facilité sur cette question, c’est une faute qui marquera le début du quinquennat.
Quand vous l’entendez affirmer à propos du pouvoir d’achat qu’il ne peut pas « vider des caisses déjà vides », traduisez-vous que l’heure du renoncement a sonné ?
C’est simplement la revanche de la réalité face à des promesses purement et simplement intenables.
Revendiquez-vous l’étiquette de « premier opposant à Nicolas Sarkozy » ?
Ce genre de cliché ne m’intéresse pas. Je ne suis pas un opposant mécanique, systématique. Simplement, je ne cède pas un pouce de terrain, quoi qu’il m’en coûte, quand je considère que l’essentiel est en jeu.
Êtes-vous à équidistance de l’UMP et du PS ?
Leur perpétuelle opposition est d’un autre temps. Regardez la crise des socialistes. Regardez la mise en scène de Blair par l’UMP. La question qui va venir, si je ne me trompe pas, est celle de la reconstruction, sur des bases saines, du modèle républicain français. Et ce jour-là, il faudra des reconstructeurs venus de tous les grands courants de la démocratie française.
Divisions à Paris, Lyon, Strasbourg… Le MoDem c’est « moins on est nombreux, plus on se dispute » ?
C’est vrai que l’arrivée de dizaines de milliers d’adhérents nouveaux, exigeants, c’est un changement de culture. Mais pour moi, c’est un bonheur. Et dans toutes ces villes, au bout du compte, nous serons présents, autonomes et rassemblés.
Si vous échouez aux municipales de Pau, arrêtez-vous la politique ?
Je n’ai pas l’intention d’échouer. Mais je n’en fais pas un test national. C’est une ville à qui on ne parle pas comme à une autre. Pour vous, c’est une ville moyenne, de province. Mais pour nous, c’est une capitale, qui a une grande histoire et je crois un grand avenir. Nous, nous la regardons avec d’autres yeux. Nous avons besoin que la ville se porte bien, qu’elle vise haut. Chez nous, il y a une fierté. La ville a eu une grande histoire d’amour avec quelqu’un qui sortait de l’ordinaire, André Labarrère. Elle sait que c’est le moment pour elle d’en commencer une autre. Mais elle veut que ce soit une autre grande histoire. Pas du banal. Vous voyez, ce n’est pas de la politique comme vous l’entendez. C’est plus humain. Et je vais y mettre, ces prochaines années, toutes mes forces.
Ségolène Royal est-elle aujourd’hui pour vous une alliée ou une rivale ?
Ma situation n’est pas facile, la sienne non plus. Je trace un chemin nouveau. Son chemin, plus classique, est barré par une crise grave. La crise du PS est dans son nom même. Imaginez-vous un responsable du PS venir à la télé et déclarer : « l’avenir de la France, c’est le socialisme ! » Si vous ne pouvez pas prononcer une telle phrase, alors vous ne pouvez plus vous appeler Parti Socialiste… Et derrière cela, il y a la question des alliances. Pour moi, je n’ai pas ce type de question : si la désillusion est à la mesure de ce que je crois, il faudra que tous les reconstructeurs se réunissent. Il faudra faire travailler ensemble des démocrates, des socialistes, des républicains, y compris de droite, par exemple des gaullistes qui sont aujourd’hui plein de doutes et de questions.
Il y a un an, vous vous apprêtiez à décoller dans la campagne présidentielle. Qu’avez-vous raté pour ne pas être au second tour ?
L’obstacle que je n’ai pas réussi à franchir, je le connais. C’est le remords du 21 avril 2002, qui pesait si fortement sur la gauche. Beaucoup d’entre eux, au fond, savaient que Ségolène Royal serait battue. Mais ils ne supportaient pas l’idée que le PS soit absent, pour la deuxième fois, du second tour. Dans l’avenir, la question se posera différemment.
Une chose que Nicolas Sarkozy vous a apprise ?
Le mouvement perpétuel. Mais pour aller où ?
De Ségolène Royal ?
Que l’image ne suffit pas.
Une chose que vous apprend Barak Obama ?
Si l’on veut offrir une alternative, il faut se tenir loin du système qu’on veut remplacer.
Propos recueillis par eric Mandonnet et Ludovic Vigogne, L'Express, semaine du 17 au 23 janvier 2008
19:08 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkosy, Express
17.01.2008
Dans quelques jours, des nouvelles des investitures ...
Après l'expression des adhérents locaux, le cas complexe de Drancy est en train d'être tranché au niveau fédéral et national en conformité avec les statuts du MoDem.
Alors, patience, patience ...
19:00 Publié dans Actualité locale, Le MoDem Drancy | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Drancy, investitures
09.01.2008
Voeux de François Bayrou : "La politique du tournis, c'est le contraire d'une vraie politique de réforme"
17:15 Publié dans Actualité nationale, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, voeux
03.01.2008
RESULTAT DE LA CONSULTATION DES ADHÉRENTS MODEM
Suite à sa réunion du 20 décembre, le MoDem Drancy a décidé de consulter l'ensemble de ses adhérents à travers un questionnaire concernant l'élection municipale.
Les résultats concernant la stratégie de premier tour sont les suivants :
A- une liste MoDem : 60%
B- une liste d'union avec la majorité municipale : 40%
C- une liste d'union avec un autre parti : 0%
Suite à cette consultation, les responsables locaux du MoDem, Mamadou N'Dongo et Jean-Pierre Capmeil, vont examiner avec les instances départementales du Mouvement Démocrate les conséquences de ce vote et les possibilités réelles de mettre en oeuvre la stratégie majoritairement choisie par les adhérents. La commission nationale d'investiture du Mouvement Démocrate se prononcera ensuite sur le cas de Drancy, conformément aux statuts du Mouvement Démocrate.
Concernant l'élection cantonale de Drancy Nord, un seul candidat s'est déclaré auprès des autorités départementales compétentes pour les investitures à cette élection et s'est fait connaître auprès des adhérents.
18:05 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : municipale, cantonale




