13.01.2009
Visitez et/ou restaurez le Château de Lagarde !
Pour les drancéens, en vacances dans le sud-ouest, qui s'ennuient de leur ville et de leur maire bien aimés, voici une occupation agréable et utile pour l'été : la visite et/ou la restauration du Château de Lagarde.
"Situé en Ariège, département 09 de la Région Midi-Pyrénées, à 7 kilomètres de Mirepoix mondialement connu pour ses couverts du XIIème siècle, à 4 kilomètres de Camon dont la magnifique Abbaye fut édifiée par les Lévis Mirepoix, est certainement un des plus mélancoliques qu’on puisse imaginer.
Sa déchéance est d’autant plus poignante que ses ruines sont encore gorgées de grandeur et de fierté.
On dirait un noble vieillard qui ne s’est pas résigné à perdre les attributs de son rang. De splendides restes survivent à travers les décombres envahis à notre arrivée d’arbres, de ronces et de buissons désordonnés, le sol était bouleversé comme après un bombardement.
Et chaque année les visiteurs « sauvages », souvent familiers des lieux pouvaient constater avec regrets les dégâts fait par l’homme et les éléments, qui s’aggravaient d’année en année, ce qui laissait à penser qu’un jour proche il n’y aurait plus qu’à contempler une immense motte de terre…"
PROJET SUR LE CHATEAU DE LAGARDE
UN TRAVAIL UNIQUEMENT DE BENEVOLES
La restauration du site, étapes et projets :
- Constitution d’un réseau de partenaires humains.
Déjà un grand nombre de personnes suivent le projet.
- Concertation et partage du projet avec les habitants du village.
Plusieurs présentations en mairie déjà réalisées.
Plusieurs réunions sur place déjà réalisées.
Un grand nombre d’habitants sont membres et nous aides.
- Débroussaillage du site.
Entièrement réalisé.
- Restauration du château.
En cours.
(source : http://www.chateau-lagarde.com/)
10:13 Publié dans Actualité locale, Humour, Loisirs, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : château, lagarde, restauration
17.12.2008
Encore un effort pour être démocrate, Camarade Lagarde !
Depuis la retraite de Maurice Nilès en 1997, Jean-Christophe Lagarde se vante régulièrement d'en être le digne héritier.
Lors des élections municipales de 2001, il a effectivement réussi une captation d'héritage face aux "héritiers" politiques peu crédibles de Maurice Nilès.
Il a cherché ainsi à récupérer la popularité de celui qui fut Maire de Drancy depuis 1959 et qui affichait en certaines occasions une relative autonomie vis-à-vis du Parti du fait de son aura de Résistant. Il s'inspire aussi de celui qui fut député de Drancy-Bobigny de 1958 à 1986 lors d'élections législatives où il n'a objectivement pas intérêt à afficher sa couleur politique dans une circonscription "de gauche" comme le montrent les scrutins nationaux.
Mais, quand on pratique Jean-Christophe Lagarde régulièrement, on se rend compte que sa conception même de la politique et de la démocratie est très marquée par ses années d'apprentissage dans le Drancy de Maurice Nilès.
Il est d'ailleurs le premier à se référer à Maurice Nilès, à la fois pour s'en servir de modèle mais aussi pour se donner par comparaison une image de démocrate, selon le refrain bien connu : vous ne savez pas ce que c'était d'être opposant à Maurice Nilès, car si vous aviez subi ce que j'ai subi vous ne vous plaindriez pas de ce qu'on veut bien vous accorder.
Certes, toutes proportions gardées, le Drancy d'aujourd'hui est à la Russie de Poutine ce que le Drancy de Maurice Nilès était à l'Union Soviétique. Effectivement, la Russie d'aujourd'hui est un régime qui, au moins dans la forme, est plus démocratique que l'URSS, un régime où la liberté d'expression est, en principe, garantie. Toutefois, les opposants, pour de multiples raisons qui tiennent à leur médiocrité crasse selon M. Poutine, y ont beaucoup de mal à s'y exprimer. Mais le régime continue à fonctionner, sur bien des points, de la même manière que par le passé.
Au fond, M. Lagarde est une sorte de croisement improbable entre Maurice Nilès et Nicolas Sarkozy : la même conception offensive du combat politique que ses deux modèles, la jeunesse et l'énergie de Nicolas Sarkozy d'un côté, des convictions fortes et un enracinement drancéen comme Maurice Nilès de l'autre.
Alors certes, Maurice Nilès et Nicolas Sarkozy sont des hommes qui ont des qualités évidentes mais sont-ils pour autant des modèles de démocrates dans leur manière d'exercer le pouvoir ?
Par ailleurs, on peut s'étonner que quelqu'un qui se réclame du centrisme ait de tels modèles et une conception aussi "bloc contre bloc" de la politique. Surtout de quelqu'un qui à certains moments s'imaginait pouvoir travailler avec M. Strauss-Kahn, mais j'oublie que c'était du temps où M. Lagarde était bayrouiste parce que, jeune loup de l'UDF, il se voyait bien placé en cas de victoire de son favori affiché.
Mais Monsieur Lagarde arrive à un âge où les jeunes loups se transforment en vieux renards. Ainsi, il pratique une sorte de "compromis historique" à la drancéenne : l'alliance objective entre le centre-droit et la gauche communiste. C'est une politique qui a déjà été pratiquée dans les années soixante entre le pouvoir national gaulliste et le pouvoir local communiste dans la "banlieue rouge". Chacun chez soi afin qu'il n'existe jamais rien sur l'échiquier politique entre nous avec comme seul mot d'ordre : mort aux centristes et aux socialistes !
Il est assez comique de voir en conseil municipal les "minauderies" que M. Lagarde fait à Madame Assassi, qui a certes l'avantage aux yeux de notre député-maire d'être sénatrice communiste, ce qui lui donne une envergure tout autre que ses acolytes. De même, M. Valdenebro, élu historique de Lutte Ouvrière (notre "Arlette" à nous en quelque sorte) a le droit à une complaisance amusée de M. Lagarde tant il est parfait dans son rôle d'opposant jovial et inoffensif.
Par contre, curieusement (mais est-ce si curieux ?), M. Saulière élu socialiste et moi-même, qui objectivement sommes moins éloignés politiquement de M. Lagarde, avont le droit régulièrement aux sarcasmes, ou aux corrections selon notre conduite. Et M. Lagarde adore nous brosser en complices cachés sans autre conviction que de s'entendre pour lui prendre sa place, comme M. Bayrou n'aurait qu'un rêve : prendre la place de "Nicolas" en s'entendant avec "Ségolène".
Alors, j'avoue, Monsieur le Juge : en parfait centriste fidèle, moi, à ce que François Bayrou affirme depuis des années, je suis près à m'entendre sur un projet avec des hommes de bonne volonté à gauche et à droite qui pensent qu'il y a des bonnes idées et des gens ouverts à droite et à gauche. C'est pourquoi, les candidats MoDem peuvent s'entendre à certains endroits avec une gauche ouverte et à d'autres endroits avec une droite intelligente. Leur projet ultime est même de s'entendre avec une gauche ouverte et une droite intelligente en même temps sur un projet utile à ceux que nous sommes censés représenter.
Mais le Mur de Berlin dans les têtes politiques (pas chez les électeurs), renforcé par un système électoral inique, est encore bien en place, ce qui rend le combat difficile mais toutefois indispensable car toutes les énergies sont nécessaires pour relever notre pays.
P. S. (non, M. Lagarde, il ne s'agit pas d'une convergence cachée avec le PS) : M. Lagarde adore me décrire en faux centriste et en vrai socialiste (en citant les plus sectaires d'entre eux, bien sûr). Une précision pour régler la question définitivement (on peut rêver ...). Le goût précoce pour la politique et quelques années de plus que M. Lagarde font que j'avais des opinions centristes avant même la naissance de M. Lagarde et alors qu'il courrait encore en culotte courte. J'ai ensuite rejoint le PS quand celui-ci voulait "changer la vie" et dans lequel se trouvaient Michel Rocard et Jacques Delors (personnalités socialistes sectaires comme chacun sait ...). Quand Michel Rocard a été "remercié" par François Mitterrand, j'ai quitté le PS (c'était il y a 17 ans tout de même). J'ai voté pour M. Lagarde en 2001 et pour des candidats centristes depuis. Bref le parfait "sous-marin" rose comme vous le voyez. Donc contrairement à ce qu'affirme M. Lagarde, je n'ai pas quitté le socialisme pour y revenir un jour selon ma pente naturelle mais j'ai quitté mon terreau familial démocrate-chrétien pendant quinze ans avant d'y revenir progressivement quand le centrisme est redevenu fidèle à ses idées humanistes et qu'il a arrêté de ne marcher que sur sa jambe droite ...
17:49 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, démocratie, pc, lo, centrisme, ps
Portrait d'un homme de pouvoir
En tant qu'élus de l'opposition, nous avons tout loisir d'observer, longuement, notre bien aimé Maire lorsqu'il répond aux questions que nous lui posons, aux remarques que nous lui faisons ou encore pire (fous que nous sommes) aux critiques que nous lui adressons (c'est en général dans ce cas que ses réponses sont les plus longues).
Et ce spectacle d'un homme de pouvoir, doué, dans ces oeuvres, est très instructif en même temps qu'il laisse perplexe sur la psychologie complexe et si hors norme de ces "malades qui nous gouvernent", pour reprendre le titre d'un livre paru il y a quelques années.
On décèle chez lui, comme tout homme de pouvoir, un penchant certain à la mégalomanie qui le pousse à glisser dans la plupart de ses réponses un soupçon de mépris qui les transforme en leçon d'un maître à un mauvais élève. On sent aussi chez lui la recherche du K.O. face à l'adversaire qui a osé se confronter à lui. Sa frénésie de marquer son passage dans le paysage drancéen pourrait en être, aussi, un symptôme supplémentaire.
Bien entendu, une certaine forme de paranoïa n'est pas absente du personnage qui le pousse à être méfiant, à vivre toutes critiques comme une agression insupportable et l'empêche de concevoir l'idée même d'autocritique.
Mais ce qui est le plus évident, c'est un net égocentrisme (assez commun chez les hommes de pouvoir) qui le pousse à tout interpréter de son propre point de vue et selon son propre intérêt. Cela le rend totalement inapte à l'empathie. Se mettre à la place d'autrui, voir les choses du point de vue de l'autre est pour lui impossible ... sauf si son intérêt en dépend, bien sûr. Pas d'échange d'idées possible. Toute conversation est une partie d'échec. Tout discours est forcément tactique. Toute idée est une arme.
Ne cherchez pas à entrer en contact avec l'homme derrière l'homme public. Vous êtes un adversaire, au mieux un concurrent, jamais un être humain cherchant simplement à dialoguer sans langue de bois. Même dans une conversation privée, cela ne l'intéresse pas. Peut-être même ne s'en rend il pas compte. De ce point de vue là, il y a chez lui un soupçon d'autisme : il refuse le contact, il n'entend pas ce que vous cherchez à lui dire, il est enfermé dans son monde.
Le contenu de ses réponses est instructif : la plupart du temps, il ne répond pas à votre question mais à ce qu'il vous fait dire en interprétant et en caricaturant votre propos. Il répond plus aux intentions cachées qu'il vous prête qu'à votre question. Ainsi, l'essentiel du message est mis de côté et il va reprendre un aspect anecdotique de votre question ou un mot sorti de son contexte auxquels il va répondre longuement ... tout en vous reprochant de lui faire perdre son temps, forcément précieux.
Et après, il s'étonne qu'on ne lui fasse pas confiance pour lire une prise de position en votre absence ...
Autant confier la garde de ses moutons au loup !
12:22 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, paranoïa, mégalomanie, autisme, égocentrisme
19.09.2008
Un «carrefour du centre» très dépeuplé ...
Hervé Morin a fait sienne la maxime de Jean-Pierre Raffarin. «La route est droite mais la pente est raide», avait déclaré l’ancien Premier ministre. La formule s’applique comme un gant à la réunification de la famille centriste. Hier, Hervé Morin, ministre de la Défense, a pu en goûter tout le sel. «Nous sommes en train de faire notre chemin. Le recomposition, la refondation se fera en temps voulu», a dit le ministre de la Défense, en marge de l’ouverture des travaux du premier «carrefour du centre» consacré à l’Europe, à Epaignes, sa commune normande.
«Eclatée». Une tentative pour «faire débattre, réfléchir ensemble des hommes et des femmes qui ont eu des chemins politiques différents depuis dix ans. Cette famille de pensée est aujourd’hui éclatée». Un carrefour où aucune des chapelles de la famille centriste n’a cherché à se croiser. De crainte d’emprunter des routes qui ne mènent nulle part. Les deux invités vedettes, Valéry Giscard d’Estaing et Jean-Pierre Raffarin, plus préoccupé par l’élection à la présidence du Sénat, se sont décommandés au dernier moment. «Raffarin a eu peur de s’afficher comme trop centriste alors qu’ils cherchent les voix de l’UMP pour le Sénat», confie un des rares parlementaires du Nouveau Centre présents dans la salle des fêtes d’Epaignes. Le ministre aux anciens combattants et leader de la Gauche moderne, Jean-Marie Bockel, tout comme Serge Lepeltier, vice-président et porte-parole du Parti radical, se sont fait excuser. Les centristes de l’UMP se sont aussi défilés. A commencer par Pierre Méhaignerie, avec qui les députés du groupe NC, ont voté l’amendement du plafonnement des niches fiscales pour financer le RSA.
Plus ennuyeux encore : les députés NC, eux-mêmes, ont prétexté des débats sur le RSA pour ne pas quitter Paris. Jean-Christophe Lagarde, député maire de Drancy et vice-président du NC n’a ainsi «pas voulu participer à une réunion trop marquée par le courant giscardien», explique un de ses proches.
«Convaincre». «Le problème de tous les courants centristes qui sont à l’UMP, c’est qu’ils s’y sentent bien au chaud. Parfois ils lancent des passerelles pour tenter de s’y imposer. Mais cela ne va pas plus loin», se désole le sénateur parisien centriste Yves Pozzo di Borgo. Gérard Longuet, pourtant présent à la première table ronde consacrée à l’Europe et à la mondialisation, confiait que «refaire l’UDF n’est pas ma préoccupation du tout. Je préfère l’UMP. Je peux encore y convaincre des gens». Pour Hervé Morin, le chemin de rassemblement de la famille centriste risque de se transformer en sentier de grande randonnée.
(Libération.fr)
22:05 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, carrefour du centre, morin, lagarde
21.05.2008
Faire tomber le mur de Berlin de la politique française ...
Début 2007, Jean-Christophe Lagarde considérait que ce qui empêche la France d'avancer c'est "le Mur de Berlin situé au milieu de la vie politique française" qui "empêche des gens qui pensent la même chose de travailler ensemble". Il voulait alors "changer les règles" et "renverser la table". Un an plus tard, il rêve de reconstituer l'UDF afin de tuer le MoDem qui veut justement "changer les règles" et "renverser la table".
Hypocrisie ou virement de bord ? Ou quand un jeune loup devient un vieux renard.
23:15 Publié dans Hypocrisies françaises, Qui a changé ?, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, bayrou, mur de berlin
18.05.2008
Parti d'avenir, le Nouveau Centre veut reconstituer l'UDF à l'ancienne ...
Parti créé dans l'urgence par des députés aux abois dont le seul programme était la sauvegarde de leur siège menacé par le rouleau compresseur UMP, près d'un an après sa création, le Nouveau Centre veut se poser en seul héritier de l'UDF face au MoDem de François Bayrou et veut nous faire croire à son autonomie critique envers l'UMP.
Le ministre de la Défense Hervé Morin a été confirmé au poste de président que le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, nommé président exécutif, avait pour projet de lui prendre, il y a quelques semaines encore.
Nous sommes forts !", a lancé Hervé Morin lors de son discours de clôture, comme pour rassurer ses 7 000 adhérents (60 000 pour le MoDem) face à la puissance de l'UMP.
Jean-Christophe Lagarde, lui, a montré les dents, qu'il a longues comme chacun sait, à coup de grandes déclarations de guerre larvée en direction de l'UMP, histoire de rendre crédible la revendication pour l'instant assez virtuelle d'indépendance du Nouveau Centre.
L'Elysée leur a lancé un os à ronger en ouverture de leur Congrès pour les aider à faire croire à leur indépendance. Mais qu'en sera-t-il s'ils passaient aux actes lors des prochaines législatives ?
"Alliés, ça ne veut pas dire couchés", a lancé Jean-Christophe Lagarde. "Nous n'avons pas à rester un allié mineur. Notre famille politique a vocation à avoir de l'ambition, notre famille politique n'a pas vocation à rester toujours second", a-t-il insisté. "Nous disons à l'UMP que nous sommes des alliés ambitieux (...) avec la force d'envoyer un des nôtres à la présidence, à l'Elysée", a-t-il ajouté sous les applaudissements.
On avait alors la nette impression qu'il parlait de lui ...
Bref, le Nouveau Centre, a pour grand projet d'avenir de reconstituer l'UDF à l'ancienne, celle d'avant 2002.
Celle qui n'avait aucune autonomie vis à vis du parti néo-gaulliste, le RPR, qui la dominait depuis 20 ans.
On se demande pourquoi tous ces élus ont suivi François Bayrou entre 2002 et 2007, criant sur tous les toits leur indépendance !
Mais comme disait Edgar Faure, ça n'est pas la girouette qui tourne mais le vent ...
09:47 Publié dans Actualité locale, Actualité nationale, Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, lagarde
29.04.2008
Modèle d'hypocrisie française ...
M. Lagarde vient de proposer, comme il en a le droit, de fixer la limite pour constituer un groupe au Conseil Municipal à cinq élus (alors qu'un de ses voisins et "amis" a fixé ce seuil à un élu).
Simple hasard, me direz-vous, sans aucune arrière pensée politicienne dont notre maire ne saurait se rendre coupable.
Pourtant ...
Posons-nous tout de même la question : pourquoi cinq et non quatre ou trois, comme il est de pratique beaucoup plus courante ?
Cela représente plus de 10% du Conseil Municipal contre par exemple un peu moins de 5% au Sénat et 3,5% l'Assemblée Nationale.
Pour mieux comprendre, regardons quels sont les effectifs de chaque force politique de l'opposition municipale :
- PS : 3
- PC : 2
- LO : 1
- MoDem : 1
La seule alliance possible est donc la traditionnelle alliance PS + PC alors qu'à trois élus par groupe, le PS peut devenir autonome et, pire encore, à quatre élus par groupe, une alliance PS + MoDem devient possible.
Pour quelqu'un qui se targuait, jusqu'au 22 avril 2007, de renouveler le paysage politique français en faisant sauter la "frontière artificielle entre la gauche et la droite", afin de "rassembler le centre droit et le centre gauche", en faisant travailler ensemble les "ouverts" et les "modernes" des deux camps, voilà une pratique bien conservatrice ...
Mais, il est vrai que cette configuration politique lui réussit si bien, qu'il aurait tort de vouloir changer quoi que ce soit !
Mais cette distorsion entre un discours théorique apparement ouvert et novateur d'un côté et une pratique politique des plus fermées et des plus traditionnelles de l'autre, n'est-ce pas ça la pire et la plus nocive des hypocrisies françaises ?
Le MoDem récuse cette distorsion entre les discours et les pratiques politiques.
Il propose d'appliquer un principe simple pour que la démocratie soit réelle : que chaque liste élue puisse constituer un groupe et obtienne ainsi les moyens d'exercer le mandat que les drancéens qui ont voté pour elle lui ont fixé, c'est-à-dire au minimum disposer d'un local digne de ne nom et d'une tribune dans le journal municipal.
22:18 Publié dans Actualité locale, Hypocrisies françaises, Nos propositions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : groupe, conseil municipal, lagarde, hypocrisie française
Un premier livre
Jean-Christophe Lagarde publie un premier livre, sûrement pas le dernier, faisons lui confiance !
C'est un moyen comme un autre de faire parler de soi pour un homme qui ne manque jamais une occasion dans ce domaine.
Le but est évidement de continuer à construire une image d'homme "libre et décalé" afin de s'assurer une place de choix dans le monde politique national d'ici 2012, 2017, 2022, 2027 ....
Le texte qui présente le livre sur le site de sa ville est le suivant : "peut-on être une femme ou un homme politique, et peser sur le cours des événements ? Peut-on s'inscrire dans l'action politique, tout en respectant ses propres convictions, sans trop de concession avec le système ?
Bonnes questions, en effet, pour quelqu'un qui a sacrifié ses convictions affichées jusqu'au 22 avril 2007 pour essayer de peser sur les événements en s'inscrivant totalement dans le nouveau système de pouvoir en place depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
On peut par ailleurs trouver curieux que l'auteur se serve du site de sa ville pour faire de la publicité pour son livre et une séance de dédicace dans une salle municipale.
Notre maire a-t-il l'intention de prendre exemple sur le maire de Levallois qui fête les événements privés dans les bâtiments municipaux et avec le personnel municipal ?
Le MoDem récuse l'utilisation partisane ou aux fins de promotion personnelle des médias publics financés par les impôts des contribuables.
Il pense et il a prouvé par ses actes, qu'on peut "s'inscrire dans l'action politique, tout en respectant ses propres convictions, sans concession avec le système".
Qui peut en dire autant ?
12:47 Publié dans Actualité locale, Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, livre, drancy
01.04.2008
Double vie, double personnalité ou double langage ?
M. Lagarde a-t-il une double vie ?
En effet, il a affirmé, avec justesse, vendredi 21 mars en Conseil Municipal, qu'être Maire de Drancy est un travail à plein temps.
Deux jours plus tard, il confiait à la presse qu'il "envisage sérieusement" de briguer la tête du Nouveau Centre, ce qui ne constitue "pas un job à plein temps mais presque".
On peut donc légitimement se demander lequel de ces deux "jobs" il va sacrifier s'il parvient à prendre la présidence du Nouveau Centre.
Mais bien sûr, comme trop de politiciens, ce discours ne s'applique qu'aux autres. Il ne sert qu'à "déboulonner" son collègue et ami (?), Hervé Morin, qui brigue un nouveau mandat de Président du Nouveau Centre tout en voulant rester Ministre.
Mais M. Lagarde a aussi une double personnalité.
Comme Jeanne d'Arc voulait "bouter les Anglais hors de France", il a une obsession : "bouter" les socialo-communistes hors du maximum de municipalités de Seine-Saint-Denis.en particulier dans les communes voisines (Bobigny et Blanc-Mesnil) où il s'est beaucoup investi, sans succès, pour faire gagner ses poulains.
Mais à Noisy-le-Sec, où une majorité pas très différente de la sienne était aux affaires, il a soutenu une candidature dissidente et contribué à la défaite de Nicole Rivoire, maire sortante au profit des fameux "socialo-communistes".
Curieux, non ?
Pas tant que cela, en fait.
Pour Bobigny et Blanc-Mesnil, il s'agit d'étendre l'intercommunalité Drancy-Le Bourget afin de donner plus de moyens d'action à nos villes (projet louable) et accessoirement plus de poids politique au Président de la structure intercommunale (uniquement pour l'intérêt général, bien entendu, pas pour de simples et vulgaires ambitions personnelles).
Pour Noisy-le-Sec, qu'on pouvait pourtant imaginer entrer dans cette intercommunalité élargie, le fait que l'ex-maire de cette ville soit la Présidente du MoDem 93, est évidemment un pur hasard ...
M. Lagarde aurait-il aussi un double langage ?
11:22 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, drancy, nouveau centre
15.03.2008
Un début de mandat placé sous le signe du sectarisme et de l'idéologie ...
Qui a prôné avec François Bayrou, il y a moins d'un an, un Etat impartial ?
Qui a signé, il y a moins d'un mois, un appel au "refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel"?
Jean-Christophe Lagarde.
Qui utilise, dès le lendemain de son élection, le site de sa ville et le journal municipal pour défendre un point de vue partisan et s'auto-glorifier ?
Jean-Christophe Lagarde.
Des paroles d'un côté, des actes de l'autre : cherchez l'erreur ou la tromperie ...
Les Drancéens doivent-ils payer la propagande de M. Lagarde à travers le financement du site et du journal de la ville, où on peut lire des titres dignes de la presse à sensation et une présentation partisane des faits ?
15:00 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lagarde, drancy, site de la ville





