14.04.2008

Conférence de presse du 14 avril : "Ce combat n'est pas seulement pour nous, c'est un combat pour le pluralisme en France..."

Déclaration de François Bayrou (seul le prononcé fait foi) : "Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Mouvement démocrate et de la manoeuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, de l'Elysée. Je veux vous dire ma réaction lorsque j'ai lu ces documents et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu'on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d'éducation, qu'il s'occupe de l'essentiel pour le pays, et qu'il respecte tous ses concitoyens même s'ils ne sont pas d'accord avec lui. Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ». La manœuvre qui est préparée est d’une clarté biblique, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants. Elle consiste primo : à « cibler » un certain nombre d’élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les élus contre la volonté d’indépendance des militants. Secundo : à essayer de déstabiliser le Mouvement démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’UDF d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire. Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’UDF serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats. Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Mouvement démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’UMP, pour noyer la voix originale du Mouvement démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun… Cette manœuvre s’accompagne, annonce -t-on ouvertement, d’un changement du mode de scrutin pour les élections régionales, destiné, croient-ils, à nous empêcher de trouver notre place dans cette élection. Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir. Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe. Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à notre pays. Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine, deux partis et deux seuls, avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences. Si cette manœuvre réussissait, cela voudrait dire que les Français seraient à l’avenir condamnés à choisir à tous coups, entre l’UMP et le PS, l’UMP et ses satellites et le PS et ses satellites. Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !... Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants , si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options. Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde. Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Mouvement démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France. De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien. Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme, au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy révèle se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification. Tout montre, je le dis avec gravité, que la France va dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale. Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays. Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds : Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente. Cette politique « keynésienne », ou pseudo-keynésienne, qui est, disons-le en passant, traditionnellement, la politique même du parti socialiste, va déboucher sur un accident économique et budgétaire sans précédent car il n’y a plus de marge de manœuvre, et il n'y a plus de soupape d'échappement. Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru, tout et le contraire de tout : on a promis l’augmentation du pouvoir d’achat ; on a promis qu’on rendrait aux Français 68 Milliards d’euros ; on a promis le Revenu de solidarité active pour les plus pauvres ; on a promis des droits sociaux supplémentaires ; on a promis que l’éducation serait la priorité de la nation. Aucune de ces promesses n’a été respectée et aucune ne le sera car leur addition était en soi intenable, comme je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Leur addition était intenable étant donné la situation du pays. Mais on a appliqué la vieille loi qu’on enseignait dans les Hauts-de-Seine : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cet abus de promesses a nourri le risque d’une crise sociale, la pauvreté gagnant, et les classes qu’on appelait hier moyennes étant de plus en plus exposées, aussi bien aux franchises, qu’à l’augmentation des produits de première nécessité comme le gaz, ou à un appel général aux mutuelles. Je ne sais pas quelle forme peut prendre cette crise sociale, mais à l’état endémique, cette crise sociale est le fond de l’humeur de notre pays. Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan. Il est pour nous incompatible avec l’idée de la fonction d’imaginer que le président de la République puisse, au vu et au su de tout le monde, présider au comité qui organise la majorité. Cela veut dire qu’il est le représentant de ses partisans, et non pas le représentant du pays tout entier. Or dans les mois et les années qui viennent, plus que jamais, le pays a besoin d’un président qui soit au-dessus des intérêts et des contingences des partis. Car les problèmes qui viennent ,menacent la nation tout entière, dans sa substance, dans son tissu social, dans son unité. C’est la fonction symbolique du président de la République qui est en jeu. Je sais bien que nous sommes dans un temps où certains croient que « symbolique » signifie « de peu d’importance ». Le ministre de la Défense a récemment déclaré ainsi que vraiment le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN « était une affaire purement symbolique ». Or les peuples et les hommes, et tous les temps sont là pour le confirmer, n’ont cessé d’éprouver que le symbolique était au contraire essentiel, au sens le plus lourd du terme. C’est pourquoi , quatrième sujet de préoccupations urgent, nous nous battrons de toutes nos forces pour persuader notre pays et l’ensemble des décideurs que cette décision de faire rentrer la France dans la structure intégrée de l’OTAN est une faute pour notre pays. C’est la perte d’un atout, symbolique et donc décisif, pour son identité, pour sa voix singulière dans le monde et en Europe. Depuis des décennies, et particulièrement durant ces dernières années, un équilibre avait été trouvé qui répondait au double intérêt de notre pays : nous étions des partenaires dans l’alliance atlantique, capables de participer chaque fois que nous l’estimions juste et nécessaire, comme on l'a vu lors de la première guerre du golfe, come on l'a vu dans les Balkans, comme on l'a vu en Afghanistan. Mais nous affirmions en même temps notre singularité, notre capacité de dire non, haut et fort, haut et clair, et le monde entier le savait, le monde entier en tout cas l’a vérifié au moment du « non » retentissant que la France de Jacques Chirac a opposé à la décision américaine d’envahir l’Irak. C’est un abandon historique qui est en train de se préparer ici et le fait que cet abandon soit, en effet, symbolique, s’entendra dans le monde entier et chacun prendra acte de ce que la France est redevenue pays comme les autres. Et c’est grave pour le destin de l’Europe. Les choses étant aujourd’hui ce qu’elles sont, c’est l’indépendance de la France qui garantissait l’authenticité de l'indépendance de l’Europe. Différents, nous étions la quille du bateau. Rentrés dans le rang, le bateau n’aura plus de quille : nous n’aurons plus les moyens de nous opposer au conformisme de l’alignement. Il a été surabondamment montré, ces dernières années, que les alliés les plus proches, les plus anciens des Etats-Unis, les plus intimes, et Tony Blair au premier rang, n’avaient aucune capacité d’influer dans les moments cruciaux sur les décisions de la première puissance du monde. L’Europe n’a pas , pour nous, à solliciter la permission d’exister. C’est le contraire. La volonté d’exister s’affirme, mais ne se sollicite pas. Il est donc d’importance nationale que les Français, quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays. En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes. Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français. La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet . Mais ce projet ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement politique assuré de lui-même, décidé à résister aux menaces et aux tentations, où les élus sont en phase avec les adhérents et les militants, et où les militants eux-mêmes sont cohérents. C’est pourquoi je conduirai sans faiblir la contre-attaque contre ces manoeuvres. Si c’est d’un combat qu’il s’agit, ce combat, nous allons le mener. J’ai décidé d’en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate. C’est l’heure de la grande clarification pour échapper aux tentatives de déstabilisation et pour construire un mouvement cohérent. Je le dis aux adhérents qui ont fait le Mouvement démocrate : c’est maintenant à vous de vous exprimer. C’est votre détermination qui fera tranquillement échec à toutes les manœuvres, d’où qu’elles viennent. Je vous appelle à exprimer votre conviction, à prendre à votre tour les choses en main. Je vais donc soumettre au suffrage des adhérents, dans une consultation à laquelle chacun sera associé, un texte d’orientation qui ne laissera aucune place à l’ambiguïté. Et j’invite tout dirigeant qui ne serait pas d’accord avec la ligne d’indépendance que je défends à soumettre sa propre motion aux adhérents. Alors nous compterons les soutiens. C’est maintenant, devant nos adhérents et militants que tout débat doit être conduit et tranché. Cette clarification devra être accomplie avant l’été pour que cessent les manœuvres de déstabilisation. Le 26 avril devant ceux qui ont porté nos couleurs aux élections municipales, le 14 mai devant notre conseil national, nous fixerons les conditions de cette consultation en même temps que le calendrier et les conditions de l’élection de nos instances locales. Pour moi, les choses sont claires : je n’accepterai plus ni manœuvres internes, ni déstabilisation externe, ni le bazar. C’est vers nos adhérents que je me tourne. Il faut leur exposer clairement et nous le ferons, les données de la situation. Et il faut leur faire confiance pour trancher, pour fixer une fois pour toutes le cap et les règles, et donc le destin, de notre mouvement."

07.03.2008

MEFIEZ-VOUS DES FAUX !

Un faux tract du MoDem a été distribué aujourd'hui sur la ville, par une société privée de portage (sur quel compte de campagne apparaîtra cette dépense somptuaire ?), qui utilise illégalement le logo du Mouvement Démocrate.

Il s'agit là d'un acte grave puisqu'il tente de porter la confusion dans l'esprit des électeurs

Il s'agit aussi de méthodes d'un autre âge ou de pays qui ne connaissent pas la démocratie. Elles ne grandissent ni leur(s) auteur(s) anonyme(s) ni leur commanditaire (inconnu). Il n'y a toutefois pas besoin d'être un grand journaliste d'investigation pour voir d'où vient ce coup bas et à qui profite le "crime" ...

Ce nouveau "coup tordu" vient après plusieurs autres qui ont émaillé cette campagne à Drancy afin que M. Lagarde puisse avoir comme seul adversaire, son "opposition officielle" : le Parti Communiste.

Comme dans la Russie de Poutine, il va bientôt falloir faire appel à des observateurs internationaux pour surveiller les élections à Drancy !

Ce qui est admirable, c'est que ces procédés, que je ne préfère pas qualifier pour rester poli, sont utilisés soit disant au nom des idées de François Bayrou contre le candidat investi par François Bayrou, par ailleurs responsable local désigné par le Mouvement Démocrate.

Ses "militants MoDem", grands défenseurs de la transparence et de la démocratie, qui disent parler au nom du MoDem Drancy sans dire leur nom (sinon, on verrait que le pluriel est sans doute de trop) émaillent leur tract d'affirmations mensongères.

Au hasard :

- je serais un "responsable local autoproclamé" mais qui m'a désigné comme responsable et candidat officiel sinon les instances légitimes du MoDem en conformité avec ses statuts dans ce cas (sinon, comment pourrais-je utiliser le logo du MoDem sur mes documents officiels sans procès, ce qui n'est pas le cas de tout le monde) ?

- le MoDem Drancy aurait voté pour une alliance avec M. Lagarde (c'est le contraire et le vote a été mis en ligne)

- j'aurais une "ambition personnelle" dans cette élection. Si cétait le cas, les annonces de réélection au premier tour de M. Lagarde, aurais dû me pousser à trahir comme lui M. Bayrou, à le suivre au Nouveau Centre et pour finir à aller le rencontrer sans en avertir les militants du MoDem comme l'a fait l'auteur de ce faux tract MoDem.  

- j'aurais utilisé des "procédés inavouables". J'attends qu'on me dise lesquels. Par contre, la presse s'est fait l'écho des tentatives d'obstruction de la Mairie de Drancy pour empêcher à tous prix la présence d'une liste MoDem à Drancy (on se demande bien pourquoi de la part d'un maire si sûr de sa réelection).

- "pas un seul militant" du MoDem n'aurait souhaité faire partie de ma liste. Cela est faux. Il suffit pour cela de consulter les déclarations de candidature de mes colistiers pour savoir que j'en compte plusieurs sur ma liste.

- enfin, j'aurais avec moi des gens peu recommandables : pensez donc des gaullistes, des sympathisants socialistes. Il est vrai que j'ai ouvert cette liste aux personnalités de tous horizons notamment socialistes afin de proposer un programme cohérent et rassembleur. Mais qui donc se vante dans sa profession de foi de compter sur sa liste des membres du MoDem, des socialistes et des communistes ?
A ce propos, je suis curieux d'apprendre qu'une militante gaulliste authentique (il en reste) du parti de M. Dupont-Aignan n'est pas fréquentable !
On croit rêver ...

 Le tract en question n'est ensuite qu'une série d'attaques personnelles et d'utilisation d'informations d'ordre privé que seule la Mairie de Drancy peut connaître avec une aussi grande précision (ce qui donne un indice de la provenance du tract).Sur ce point, il est savoureux que les partisans de M. Lagarde me reprochent d'afficher le nom de jeune fille de mon épouse lui dont l'épouse apparaît en quatrième position sous le nom d'Aude Lavail.

Enfin, une série de chiffres en trompe l'oeil, de demi-vérités et de mensonges par omission sont énoncés pour terminer le tract, histoire d'instruire mon procès en incompétence et en tromperie

Monsieur Lagarde considère souvent les gens qui le quittent (et ils sont nombreux si on compare la liste de 2001 et celle de 2008) comme des incapables ou pire. Comment fait-il pour se tromper autant sur ceux qu'il a choisi personnellement ? Cela peut inquiéter sur sa capacité à choisir ses collaborateurs et sur ce qu'il dira de sa liste de 2008 dans quelques années.

Avoir à faire à M. Lagarde a donné à un certain nombre de Dranceéns la désagréable impression d'être traîté comme des mouchoirs jetables.

Beaucoup s'en souviennent et s'en souviendront, je l'espère, ce dimanche.   

Jean-Pierre CAPMEIL

Représentant du MoDem Drancy

Candidat officiel du Mouvement Démocrate

aux élections municipales de mars 2008 

 

 

 

 

Lettre officielle d'investiture

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Voici la lettre officielle d'investiture de Jean-Pierre CAPMEIL par le Mouvement Démocrate (MoDem) pour les élections municipales de Drancy, du 9 et 16 mars 2008.

 

 

Pour télécharger la lettre d'investiture, cliquez sur : Lettre_investiture_CAPMEIL.pdf

Programme du MoDem de Drancy

Le Mouvement Démocrate (MoDem) de Drancy et sa liste Transparence distribuent à tous les Drancéens son programme et son projet pour la ville.

Pour télécharger le programme, cliquez sur :  Programme_MoDem.pdf

26.02.2008

Liste Transparence du Mouvement Démocrate de Drancy

Le Mouvement Démocrate de Drancy ayant effectué, ces derniers jours, les opérations officielles d'enregistrement à la préfecture, il peut donc aujourd'hui vous présenter sa liste Transparence, avec Jean-Pierre Capmeil comme tête de liste.

Pour la télécharger, cliquez sur : Liste_Transparence_MoDem_Drancy.pdf

22.02.2008

Lu dans Le Parisien ce jour

Malgré une volonté d'obstruction en mairie de la part de l'équipe municipale, la liste Transparence, présentée par le Mouvement Démocrate (MoDem), a réussi à effectuer les opérations officielles d'enregistrement à la préfecture dans les délais légaux.

Un article de l'édition locale du Parisien s'en est fait l'écho : "Il accourt, essoufflé, pose ses dossiers sur latable, et pousse un grand ouf de soulagement. Il est 17h55. Dans cinq minutes, le dépôt des listes à la préfecture de Bobigny sera clos. Hier, Jean-Pierre Capmeil, tête de liste MoDem à Drancy, a été le dernier candidat à déposer sa liste. «Nous avons bouclé notre liste avec ses 49 noms aujourd'hui. Nous sommes allés chercher à 15 heures à la mairie de Drancy les attestations d'inscription sur les listes électorales. Mais il leur a fallu deux heures pour les signer », explique Jean-Pierre Capmeil. «Il y avait plein de nouveaux venus en politique. Nous avons dû tout vérifier », réplique la mairie."

22.01.2008

Le MoDem, n’est pas la force supplétive de l’UMP

LES DÉLÉGATIONS centristes et UMP se sont quittées hier soir sur un constat de désaccord. Au terme de plusieurs rencontres, le MoDem a dit non à l’accord global sur toutes les communes proposé par l’UMP. « Le parti centriste réaffirme sa préférence pour les accords locaux (…) dans le cadre de listes d’intérêt communal », affirme le MoDem 93 dans un communiqué. Au nom de la « spécificité du 93 », l’UMP souhaitait établir des « règles de bonne conduite », précise Eric Raoult, et surtout « s’engager à constituer des listes d’union au 2 e tour, le 16 mars, dans la totalité des communes de Seine-Saint-Denis, face à la gauche communiste et socialiste. Cet accord sera également appliqué pour les 20 élections cantonales du département », était-il stipulé dans un appel proposé aux centristes. « On ne voulait pas s’engager dans un accord pour le second tour. On ne peut pas préjuger des scores que fera le MoDem le 9 mars », explique Sébastien Moulinat, référent fédéral du parti. « C’est dommageable, c’est une attitude suicidaire », déplorait hier soir Eric Raoult. « Nous laissons le choix aux responsables locaux. Le MoDem, ce n’est plus l’UDF », rétorquait Marylise Martins, tête de liste à Noisy-le-Grand, « ce n’est plus la force supplétive de l’UMP », renchérissait Sébastien Moulinat.

17.01.2008

Dans quelques jours, des nouvelles des investitures ...

Après l'expression des adhérents locaux, le cas complexe de Drancy est en train d'être tranché au niveau fédéral et national en conformité avec les statuts du MoDem. Alors, patience, patience ...

13.12.2007

Réunion du MoDem Drancy

Suite au congrès fondateur du Mouvement Démocrate, le MoDem Drancy tiendra sa prochaine réunion sur les élections municipale et cantonale :

jeudi 20 décembre 2007
à 20h30
Salle Jean Jaurès
 
A cette occasion, il se prononcera sur sa tête de liste à l'élection municipale et sur son candidat à l'élection cantonale de Drancy Nord. 

 

12.12.2007

A Villepinte, les 1er et 2 décembre dernier, 6 000 participants représentant 60 000 adhérents

Retrouvez la tribune publiée dans Le Monde daté du 8 décembre 2007, par l'historien Jean-Pierre Rioux et intitulé :"Modeste cri d'un sectateur blessé". "A Villepinte, les 1er et 2 décembre dernier, 6 000 participants et 3 800 votants représentant 60 000 adhérents..."

A Villepinte, les 1er et 2 décembre dernier, 6 000 participants et 3 800 votants représentant 60 000 adhérents n'auraient donc eu qu'un souhait, puéril, qu'un but, obsessionnel, qu'une satisfaction, sectaire et vicieuse : contempler leur Néron qui rit en incendiant la Rome centriste, suivre jusqu'au bout l'équilibriste mégalo, hisser sur le pavois l'Astérix fêlé. En somme, applaudir leur clown triste, leur ravi de la crèche, leur tireur fou. C'est cela, hélas !, qu'ont sans doute ressenti nombre de ceux qui ont vu et lu la "couverture" médiatique si nuancée et les "commentaires" si bienveillants qui ont assorti, ou plutôt assaisonné, le congrès fondateur du Mouvement démocrate. De fait, comme prévu en très haut lieu, ce fut du tir au pigeon autant sinon plus que de l'analyse politique.

Mais qu'on se rassure : congressistes, adhérents et pigeons de MoDem sauront prendre leur cap. Car, comme François Bayrou lui-même l'expérimente depuis quelque temps déjà, ils savent qu'en politique on n'est haï qu'à proportion de l'ampleur du dérangement qu'on cause et de la nouveauté qu'on fait avancer. Ils savent aussi bien, d'où qu'ils viennent, que si leur protestation, leur résistance et, dès demain, leurs propositions n'avaient pas déjà eu l'oreille attentive de millions de leurs concitoyens, de tous âges et de toutes conditions, le vieil ordre droite-gauche n'aurait pas fait preuve de tant de détermination haineuse, d'ironie facile et d'embarras profond face à leur mouvement naissant.

Bref, les Françaises et les Français devront faire encore un effort pour apprendre et comprendre qu'un nouveau parti leur est né, que des dizaines de milliers de leurs concitoyens se sont remis à penser activement au bien commun et à l'intérêt général ; que la démocratie a retrouvé des éclaireurs et des renforts. Et que c'est non seulement une très bonne nouvelle mais peut-être un signal d'avenir.

En attendant, dormons tranquilles : ces "MoDem" sectateurs de l'égaré, ces féaux du Petit Grincheux sont, on l'a compris, au mieux des braves gens inconséquents, au pire des déchets faciles à balayer pour assainir les trottoirs de "l'ouverture". Après tout, ils rêvent si bas et ils courent si sûrement à leur perte en osant croire qu'il serait urgent, juste avant les orages qui s'annoncent, d'agir ensemble pour faire lever des citoyens responsables, pour redéfinir l'Etat, apprendre le développement durable, réduire les inégalités, faire une Europe indépendante ! Ce ne sont là que broutilles, assurément, et qui ne sont toutes, on le sent bien mieux aujourd'hui en parcourant tant d'informations pénétrantes, que le fruit de l'imagination fiévreuse d'un "P'tit Béarnais" à tout prendre si inoffensif...

Jean-Pierre Rioux est historien, adhérent 39157 du Mouvement démocrate.

Texte paru dans Le Monde, daté du 8 décembre 2007